Les consultations d’ostéopathie restent assurées pendant le reconfinement.

Cher·e·s patient·e·s,

Grâce aux mesures sanitaires appliquées au cabinet depuis le mois de mai, nous pouvons vous recevoir en toute sécurité pour vos consultations d’ostéopathie.

Il est important de ne pas laisser s’installer vos troubles fonctionnels, comme je vous le rappelle souvent lorsque vous venez au cabinet. Il est en effet bien plus facile de gérer la symptomatologie rapidement, et ensuite de mettre en place des mesures permettant de limiter le retour des douleurs, notamment dans cette période compliquée.

Vous pouvez donc toujours prendre rendez-vous via Doctolib, et n’hésitez pas à me joindre par téléphone en cas de besoin.

Portez-vous bien, pensez à bouger, et prenez soin de vos proches du mieux possible !

Bien à vous,

Quentin JANICOT

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Optimisation du Raisonnement Clinique et Prise de Décision : Une Formation Clé pour une Ostéopathie Plus Précise

Pourquoi affiner son raisonnement clinique en ostéopathie ?

L’ostéopathie est une discipline qui repose sur une approche manuelle et une compréhension fine des mécanismes corporels. Mais au-delà du geste technique, c’est la pertinence du raisonnement clinique et de la prise de décision qui fait toute la différence dans la qualité des soins.

Dans cette optique, j’ai suivi la formation “Kiplite Expertise – Séminaire d’Optimisation du Raisonnement Clinique et de la Prise de Décision”, un programme conçu pour affiner la démarche des thérapeutes et les aider à structurer leurs interventions de manière plus efficace et plus rationnelle.

Cette formation m’a permis de renforcer mon approche clinique en intégrant les dernières avancées en biomécanique, neurosciences et gestion de la douleur, tout en développant une prise en charge encore plus rigoureuse et adaptée à chaque patient.

Une formation axée sur la précision et l’efficacité thérapeutique

Le programme de la formation était particulièrement riche et orienté vers l’optimisation des soins. Parmi les axes majeurs abordés :

✔ Le raisonnement clinique basé sur des preuves : Comment structurer une consultation pour prendre les meilleures décisions thérapeutiques ?

✔ La prise de décision en situation d’incertitude : Loin des modèles simplistes, cette formation a mis en avant des outils pour affiner le diagnostic différentiel et choisir la meilleure approche selon chaque patient.

✔ L’adaptation des techniques en fonction du profil du patient : Chaque personne réagit différemment aux soins ; il est donc essentiel d’adapter la pression, le rythme et les stratégies thérapeutiques en fonction de la condition et de la sensibilité du patient.

✔ L’intégration des neurosciences dans la gestion de la douleur : Comprendre comment le système nerveux interprète et module la douleur permet d’optimiser les soins et de mieux accompagner les patients souffrant de douleurs persistantes.

Comment cette formation enrichit ma pratique ?

1. Une consultation mieux structurée pour plus de précision

L’un des aspects clés de cette formation a été l’amélioration du processus d’évaluation clinique. Grâce aux outils étudiés, je peux désormais :

✔ Poser les bonnes questions dès le début pour identifier plus rapidement l’origine des symptômes.

✔ Optimiser le bilan ostéopathique pour cibler plus efficacement les zones à traiter.

✔ Mettre en place une stratégie thérapeutique progressive, en adaptant les techniques aux besoins du patient.

2. Un raisonnement clinique plus rigoureux et nuancé

Les douleurs et dysfonctions corporelles peuvent avoir des origines multiples : mécaniques, neurologiques, inflammatoires ou encore psychologiques. Cette formation m’a apporté des outils supplémentaires pour :

✔ Affiner la gestion des patients souffrant de douleurs complexes ou chroniques en intégrant les dernières connaissances en neurosciences.

✔ Éviter les pièges du raisonnement trop intuitif et structurer l’approche thérapeutique sur des bases solides.

3. Une prise en charge plus adaptée et efficace

Grâce aux enseignements de cette formation, ma prise en charge est encore plus personnalisée. Chaque patient bénéficie d’un traitement adapté non seulement à ses symptômes, mais aussi à son contexte global.

Par exemple :

✅ Pour un patient souffrant de douleurs récurrentes, une analyse approfondie de ses habitudes et de son environnement peut permettre d’identifier des facteurs déclencheurs insoupçonnés.

✅ Pour un sportif, une approche ciblée sur la récupération et l’optimisation du mouvement est plus pertinente qu’un traitement standardisé.

✅ Pour une personne souffrant de douleurs chroniques, un travail sur la modulation de la douleur et l’accompagnement progressif peut apporter des résultats plus durables.

Un regard renouvelé sur l’ostéopathie et la prise de décision thérapeutique

Cette formation m’a conforté dans l’idée que l’ostéopathie ne se limite pas à des gestes techniques, mais repose avant tout sur une analyse rigoureuse et une prise de décision éclairée.

Elle m’a permis d’affiner encore davantage mon approche, en intégrant une réflexion plus approfondie sur chaque prise en charge et en adaptant les traitements aux spécificités individuelles des patients.

Si vous souhaitez bénéficier d’une approche ostéopathique précise et personnalisée, adaptée à votre situation et à vos besoins spécifiques, nous pourrons en discuter lors de votre consultation.

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[COVID-19] Fermeture du cabinet pendant le confinement.

Chers patients,

C’est le cœur lourd que je vous écris afin de vous faire part de la fermeture du cabinet d’ostéopathie jusqu’aux nouvelles consignes de l’État, en regard de la pandémie du Coronavirus Covid19. En effet, la continuité des soins ostéopathiques ne peut plus être assurée sans mettre en péril la sécurité de tous.

Durant cette période, je reste bien entendu à votre disposition par téléphone ou par message afin de vous indiquer les exercices susceptibles d’améliorer votre symptomatologie d’ici à la réouverture des cabinets paramédicaux.

Par ailleurs, dans l’intérêt de tous, je vous encourage à limiter au strict minimum vos déplacements, afin de faire front ensemble en cette période exceptionnelle et retrouver au plus vite une vie normale !

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de vos proches, et soyez responsables !

Bien à vous,

Quentin Janicot

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La sédentarité responsable de l’arthrose du genou ?

L’arthrose correspondant à une détérioration du cartilage articulaire, dont la prévalence chez les plus de 65 ans en France s’établit à 65% selon l’INSERM. Elle est ainsi susceptible de favoriser l’apparition de douleurs et de diminution de la fonction, et est souvent suspectée d’être causée par le surpoids et l’allongement de la durée de vie. Selon des travaux récents, cette hypothèse serait cependant remise en cause.

En effets, des paléoanthropologues de l’université américaine Harvard ont comparé 2576 squelettes séparés en 2 groupes afin d’étudier l’évolution de l’arthrose du genou :

  • 176 squelettes d’Amérindiens datant de 300 à 6 000 ans;
  • 2400 squelettes de personnes décédées après 50 ans et donc l’Indice de Masse Corporel était connu (une partie était décédée entre 1905 et 1940, l’autre entre 1976 et 2015).

Leurs résultats montrent que le taux d’arthrose du genou est passée de 6% avant 1940 à 16% après 1976, mais également que la prise en compte de l’âge et du poids ne modifiaient pas ces données ! Les chercheurs indiquent donc qu’une autre hypothèse doit être explorée pour expliquer cette flambée d’arthrose, la sédentarité étant leur prochaine hypothèse de travail.

Source : PNAS

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Dépister la scoliose de son enfant à la maison

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale, en général acquise lors de l’enfance et l’adolescence, qui touche 2 à 4% des enfants, prioritairement les filles (8 pour 1 garçon). D’une sévérité variable, il est important de la détecter le plus tôt possible, afin de pouvoir contrôler son évolution, et la traiter si nécessaire.

La Fondation Yves Cotrel, dont la mission est la recherche de l’étiologie de la scoliose idiopathique, a publié une vidéo expliquant comment détecter simplement une scoliose par des tests visuels à la maison, afin de repérer deux signes : la gibbosité et la lucarne.

Bien entendu, en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre médecin, qui prescrira en général une radiographie : seule celle-ci permet d’objectiver la déformation de la colonne vertébrale.

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Les “Crocs” sont mauvais pour vos pieds – et votre dos !

Les Crocs, inventées en 2002 par des québécois pour être utilisées sur un bateau, ont notamment été rendues célèbres en France par Roselyne Bachelot, alors ministre des sports, qui en avait porté à la sortie d’un conseil des ministres. Elles sont aussi souvent, dans le milieu hospitalier, le premier choix de chaussage pour beaucoup de praticiens. Ce type de chaussures n’est pourtant clairement pas adapté pour un port quotidien, comme l’ont récemment évoqué des podologues américains membres de l’Illinois Bone and Joint Institute.

En effet, même si le soutien de l’arche interne du pied est convenable, les Crocs présentent deux défauts majeurs :

  • un manque de maintien du talon, qui entraîne une contraction des orteils pour maintenir le contact et un risque d’entorse de cheville accru;
  • un manque d’amorti, le matériau constituant la chaussure (une mousse d’éthylène – acétate de vinyle) restituant la majeure partie des contraintes subies.

Ces deux facteurs mécaniques conjugués auront pour conséquences une moindre efficacité du pied dans l’amortissement des contraintes, et donc faciliteront l’apparition de troubles musculosquelettiques divers : douleurs lombaires, jambes lourdes, tendinites, etc.

Il est donc recommandé de limiter dans le temps l’usage de Crocs, et d’utiliser plutôt des chaussures avec un meilleur maintien et amorti si vous souhaiter vous donner les meilleures chances pour affronter une journée de 8 à 12 heures debout !

Source

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L’inactivité, un coût personnel et pour la société.

Des scientifiques britanniques ont estimé, dans une étude parue dans la revue The Lancet en juillet 2016, que l’inactivité physique coûtait au monde la somme de 61 milliards d’euros : 47,7 milliards de dépenses de santé, et 13,3 milliards de perte de productivité.

Cette étude, concernant 142 pays pour 93% de la population mondiale, porte sur l’impact de cinq types de maladies associées à l’inactivité physique : accident vasculaire cérébral, cancer su sein et du colon, diabète et maladie coronarienne. Les auteurs soulignent également que ce coût, moindre en proportion dans les pays en développement, est amené à augmenter avec la sédentarisation des populations de ces pays.

Une seconde étude parue dans The Lancet propose une solution simple : pour contrer les effets néfastes d’une position assise prolongée pendant 8 heures par jour, il suffirait de réaliser au moins une heure d’exercice par jour (marche ou vélo par exemple). Nous en sommes encore loin : aujourd’hui, seulement 1 personne sur 4 ayant participé à cette étude réalisait ce minimum d’exercice physique.

Source : The Lancet

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La plagiocéphalie impacte le développement moteur de l’enfant.

La plagiocéphalie (en grec « tête plate ») correspond à une déformation du crâne, signe clinique fréquent chez le nourrisson et dont l’origine peut être un torticolis non soigné. Dans un article paru au mois de mai dans le Journal of Paediatrics and Child Health, des chercheurs australiens ont tenté de démontrer l’impact qu’avait un antécédent de plagiocéphalie positionnelle sur le développement moteur de l’enfant.

Pour ce faire, ils ont évalué 52 enfants de 3 à 5 ans ayant des antécédents de plagiocéphalie, avec 52 enfants du même âge et avec les mêmes caractéristiques physiques sans antécédents de ce type. Les éléments analysés étaient la posture statique, la flexibilité musculaire et l’équilibre.

Les résultats trouvés sont éloquents : les enfants ayant des antécédents de plagiocéphalie positionnelle ont montré une différence significative dans la manière de positionner leur tête, la rigidité musculaire et la qualité de l’équilibre avec les enfants sans antécédents.

Cette étude met en évidence l’importance d’assurer non pas un traitement uniquement symptomatique de la plagiocéphalie, mais bien étiologique en identifiant les facteurs responsables de celle-ci : une rétraction musculaire du SCOM, traitable chirurgicalement ou en kinésithérapie, ou un torticolis traitable par un protocole ostéopathique.

Source : Repercussions of plagiocephaly on posture, muscle flexibility and balance in children aged 3-5 years old.

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Le bureau debout pour améliorer l’apprentissage !

Le bureau debout est une solution qui est en vogue ces derniers temps, que ce soit dans un objectif de lutte contre la sédentarité ou pour prévenir l’apparition des TMS. C’est pourtant loin d’être une nouveauté : Victor Hugo avait déjà l’habitude d’écrire debout ! Dans certaines classes de niveau primaire et collège, des solutions de ce type sont mises en place sous forme de « classes dynamiques », qui permettraient une augmentation de la dépense énergétique de 17% par rapport à la disposition classique.

Une récente étude pourrait apporter de l’eau au moulin des promoteurs de cette solution. Ainsi, des chercheurs de la Texas A&M Health Science Center School of Public Health ont mis en place un protocole pour évaluer les bénéfices neuro-cognitifs de ces bureaux debout, qui jusqu’ici avaient surtout été étudiés pour leurs bienfaits sur la sédentarité.

Ainsi, en utilisant notamment l’imagerie cérébrale, ils ont évalué les performances neuro-cognitives d’élèves âgés de 14 ans pendant le premier semaine, puis après 27 semaines d’utilisation de ces bureaux. Les résultats furent très positifs : une amélioration de 7 à 14% des performances, notamment en ce qui concerne la mémoire de travail, qui peut habituellement être obtenue avec 13 semaines d’exercices physiques.

L’équipe de recherche a également mis en évidence une modification de l’activation de certaines zones cérébrales, indiquant que le cerveau des élèves concernés travaillait différemment. Ils recommandent ainsi une adaptation des salles de classe avec un changement de mobilier, afin de favoriser la dépense d’énergie tout en potentialisant l’apprentissage.

Source : International Journal of Environmental Research and Public Health

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La méditation efficace pour lutter contre la douleur.

La méditation est souvent vue comme une pratique simplement spirituelle, notamment dans le cadre des religions orientales. Elle est cependant de plus en plus souvent pratiquée en Occident, que ce soit dans un cadre spirituel, pour lutter contre le stress ou simplement par effet de mode. Il semblerait cependant que son usage dans le milieu médical, jusqu’ici l’apanage de rares initiés, pourrait se développer.

Des chercheurs du Wake Forest Baptist Medical Center ont ainsi soumis des volontaires à un protocole afin d’évaluer l’efficacité de la méditation de pleine conscience sur le ressenti de la douleur, et de comparer son efficacité à celle d’un placebo. L’expérience consistait à faire subir un stimulus désagréable via une sonde thermique à des sujets, ceux-ci devant noter l’intensité de la douleur et l’aspect déplaisant de celle-ci. Les résultats sont éloquents.

Ainsi, les sujets ayant utilisé la méditation de pleine conscience ont vu une diminution de 27 % pour l’intensité de la douleur et 44 % pour l’aspect émotionnel. Dans le cas des sujets ayant utilisé la crème placebo, la sensation de douleur a été réduite de 11 % et l’aspect émotionnel de 13 %.

On notera également que cette expérience ayant été réalisé tout en soumettant les patients à un IRM cérébral, les chercheurs ont pu observer que les zones activées par la réponse placebo n’étaient pas les mêmes que celles activées par la méditation. Le thalamus, centre d’entrées d’un certain nombre de stimuli, voyait ainsi son activité diminuée chez les sujets méditant.

Cette expérience ayant été réalisé chez des sujets bien-portants, il reste désormais à valider l’efficacité de la méditation chez des sujets souffrants. Le champ d’application dans le traitement de la douleur chronique pourrait ainsi offrir de grandes avancées pour les patients.

Source : Journal of Neurology

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