Ostéopathie et Médecine Dentaire : Une Approche Intégrative pour l’ATM

Comprendre l’ATM : Un carrefour thérapeutique essentiel

L’articulation temporo-mandibulaire (ATM) est une structure fascinante et complexe, où se rencontrent des influences mécaniques, neurologiques et posturales. Son rôle dans la mastication, la phonation et la déglutition en fait une articulation centrale dans l’équilibre global du corps.

En tant qu’ostéopathe, je suis régulièrement confronté à des patients présentant des douleurs oro-faciales, des troubles de l’occlusion, des céphalées d’origine mandibulaire ou encore des tensions cervicales en lien avec une dysfonction de l’ATM. La relation entre cette articulation et l’ensemble du système postural m’a toujours interpellé, d’où ma volonté d’approfondir ce sujet à travers la formation “Ostéopathie et Médecine Dentaire : l’ATM dans tous ses états” proposée par le CFPCO.

Une formation au croisement de l’ostéopathie et de la médecine dentaire

Cette formation a été l’occasion d’explorer les interactions entre la sphère oro-faciale et le reste du corps à travers plusieurs axes :

• Physiologie et biomécanique de l’ATM : Comprendre les mouvements de cette articulation et leurs interactions avec le crâne, le rachis cervical et la posture générale.

• Lien entre occlusion et posture : Une thématique souvent sujette à débats, mais qui mérite d’être abordée avec rigueur et esprit critique.

• Rôle des tensions myo-fasciales : Les muscles masticateurs jouent un rôle central dans les dysfonctions de l’ATM. Une hypertonicité excessive peut engendrer des douleurs locales, mais aussi des répercussions à distance.

• Approche pluridisciplinaire : Collaborer avec des chirurgiens-dentistes, des orthodontistes et des orthophonistes permet d’optimiser la prise en charge des patients souffrant de troubles de l’ATM.

Cette formation a été particulièrement enrichissante car elle a permis d’articuler ces connaissances avec des outils d’évaluation précis et des stratégies de prise en charge adaptées aux différentes étiologies des dysfonctions temporo-mandibulaires.

L’impact de cette formation sur ma pratique clinique

Intégrer ces connaissances m’a permis d’affiner ma prise en charge des patients souffrant de troubles de l’ATM et d’adopter une démarche plus ciblée et efficace. Voici quelques aspects concrets que j’applique désormais dans ma pratique :

• Une évaluation plus fine des patients

J’accorde désormais une attention accrue à certains éléments clés lors de l’anamnèse et de l’examen clinique, notamment :

• La présence de bruxisme ou de tensions involontaires des muscles masticateurs.

• L’historique de traitements orthodontiques et leur impact potentiel sur la dynamique mandibulaire.

• L’existence de douleurs projetées, notamment vers les cervicales, les épaules ou même les régions crâniennes.

• Un travail spécifique sur la mobilité de l’ATM

Les techniques ostéopathiques appliquées à cette articulation doivent être douces, précises et adaptées à la physiologie du patient. J’intègre désormais davantage de :

• Techniques directespour relâcher les muscles ptérygoïdiens et masséters.

• Mobilisations spécifiques de l’ATM pour restaurer son amplitude et sa symétrie de mouvement.

• Une meilleure communication avec les autres professionnels de santé

Cette formation m’a conforté dans l’idée qu’une prise en charge efficace des troubles de l’ATM nécessite une approche pluridisciplinaire. J’ai ainsi renforcé mon travail en réseau avec :

• Des chirurgiens-dentistes pour évaluer l’impact des restaurations prothétiques et des ajustements occlusaux.

• Des orthodontistes pour anticiper les effets de certains traitements sur la posture mandibulaire.

• Des orthophonistes spécialisés dans la rééducation oro-faciale, notamment en cas de déglutition atypique ou de dysfonction linguale.

Intégrer la sphère oro-faciale dans une vision globale

L’un des grands enseignements de cette formation est la nécessité d’intégrer les troubles de l’ATM dans une approche systémique du corps. L’ostéopathie, par sa vision holistique, est particulièrement bien placée pour aborder ces problématiques en prenant en compte les interactions avec :

✔ Le rachis cervical et la posture globale : Une mauvaise position mandibulaire peut entraîner des compensations cervicales, voire lombaires.

✔ Le stress et les facteurs psycho-émotionnels : La sphère mandibulaire est souvent le siège de tensions liées au stress, en raison du lien étroit entre l’ATM et le système limbique (gestion des émotions).

✔ Les habitudes de vie du patient : Une posture prolongée devant un écran, des habitudes alimentaires (mastication unilatérale) ou encore des dysfonctionnements respiratoires peuvent jouer un rôle clé dans l’apparition des troubles de l’ATM.

Conclusion : Une approche intégrative et fondée sur des données probantes

Grâce à cette formation, je peux désormais aborder les dysfonctions temporo-mandibulaires avec un regard plus précis et une approche plus intégrative. Cela me permet d’optimiser la prise en charge de mes patients tout en renforçant les collaborations avec d’autres professionnels de santé.

La sphère oro-faciale est un domaine en constante évolution, et il est essentiel de continuer à actualiser nos connaissances pour offrir aux patients des solutions efficaces, basées sur des données scientifiques solides.

Si vous souffrez de douleurs au niveau de la mâchoire, de tensions cervico-faciales ou de troubles de l’occlusion, n’hésitez pas à en discuter lors de votre consultation. Une prise en charge adaptée peut faire toute la différence !

Publié dans Douleur, Formation | Marqué avec , , , , , | Commentaires fermés sur Ostéopathie et Médecine Dentaire : Une Approche Intégrative pour l’ATM

Les Céphalées Aujourd’hui : Mieux Diagnostiquer, Traiter et Accompagner les Patients

Pourquoi se former spécifiquement sur les céphalées ?

Les céphalées, ou maux de tête, sont l’un des motifs de consultation les plus fréquents en ostéopathie. Elles peuvent être bénignes et passagères, mais aussi chroniques et invalidantes, impactant significativement la qualité de vie des patients.

En tant qu’ostéopathe spécialisé dans la prise en charge de la douleur, je me suis toujours intéressé aux mécanismes sous-jacents des céphalées, qu’elles soient musculo-squelettiques, vasculaires, neuropathiques ou liées à des facteurs de stress. Pour approfondir mes connaissances et affiner ma prise en charge, j’ai récemment suivi la formation “Les Céphalées Aujourd’hui : Diagnostiquer, Traiter et Accompagner” du CFPCO.

Ce séminaire m’a permis de mieux comprendre les dernières avancées sur le sujet et d’explorer des stratégies plus précises pour aider les patients souffrant de maux de tête récurrents.

Comprendre et différencier les céphalées pour mieux les traiter

Les céphalées sont souvent regroupées sous une même appellation, mais elles peuvent avoir des origines très variées. Cette formation m’a permis d’affiner mes capacités de diagnostic différentiel en identifiant :

✔ Les céphalées de tension : souvent liées à des tensions musculaires cervicales, posturales ou émotionnelles.

✔ Les migraines : impliquant des phénomènes neurovasculaires plus complexes, parfois aggravés par certains aliments, le stress ou les fluctuations hormonales.

✔ Les céphalées cervicogéniques : directement influencées par des dysfonctions au niveau du rachis cervical et des muscles sous-occipitaux.

✔ Les céphalées secondaires : pouvant être liées à des causes médicales sous-jacentes nécessitant une orientation vers un médecin.

Des approches manuelles et intégratives pour soulager les patients

L’un des grands enseignements de cette formation est que les céphalées ne doivent pas être abordées uniquement sous un angle biomécanique. Même si des tensions cervicales ou crâniennes peuvent être impliquées, la douleur est également influencée par des facteurs neurophysiologiques, émotionnels et environnementaux.

Voici comment cette formation enrichit ma pratique :

1. Des techniques adaptées pour chaque type de céphalée

Grâce à une meilleure compréhension des mécanismes en jeu, je peux désormais :

✔ Adapter les techniques ostéopathiques selon le type de céphalée (travail sur le rachis cervical, relâchement des tensions crâniennes, normalisation des fascias).

✔ Intégrer des approches plus douces et progressives pour éviter d’amplifier les sensibilités existantes, notamment chez les patients migraineux.

✔ Tenir compte des effets contextuels pour améliorer l’efficacité du traitement (effets placebo/nocebo, attentes du patient, environnement thérapeutique).

2. Un accompagnement au-delà des manipulations

Cette formation m’a aussi montré l’importance d’un accompagnement plus large, notamment à travers :

✔ L’éducation du patient sur les facteurs déclenchants et les stratégies de prévention (gestion du stress, ergonomie, qualité du sommeil).

✔ L’intégration d’exercices d’auto-régulation (respiration, mobilisation douce, techniques d’auto-massage) pour aider les patients à gérer leurs douleurs entre les séances.

✔ Une collaboration renforcée avec d’autres professionnels de santé (neurologues, ophtalmologues, dentistes, psychologues si nécessaire) pour assurer une prise en charge globale et adaptée.

3. Une prise en charge spécifique des migraines

Les migraines représentent un cas particulier, car elles ne répondent pas toujours aux approches manuelles classiques. Grâce aux enseignements de cette formation, je peux désormais :

✔ Mieux identifier les signaux d’alerte qui nécessitent une approche médicale complémentaire.

✔ Utiliser des techniques de modulation sensorielle pour réduire l’intensité et la fréquence des crises chez certains patients.

✔ Accompagner les patients dans une gestion plus efficace des facteurs aggravants (rythme de sommeil, gestion du stress, alimentation, activité physique adaptée).

Vers une approche plus précise et efficace des céphalées

Les céphalées peuvent avoir un impact majeur sur le quotidien, mais une prise en charge adaptée peut faire une réelle différence. Cette formation m’a permis d’améliorer ma capacité à identifier les causes sous-jacentes des maux de tête, à affiner mes techniques manuelles et à proposer des stratégies personnalisées pour aider chaque patient à retrouver du confort et du bien-être.

Si vous souffrez de céphalées récurrentes et que vous souhaitez explorer une prise en charge ostéopathique adaptée à votre situation, nous pourrons en discuter lors d’une consultation.

Publié dans Douleur, Formation | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés sur Les Céphalées Aujourd’hui : Mieux Diagnostiquer, Traiter et Accompagner les Patients

Ostéopathie, Kinésithérapie, Hypnose et Douleur : Une Approche Complémentaire pour Soulager la Douleur

Une vision plus large du soin : pourquoi intégrer l’hypnose en ostéopathie ?

La douleur est une expérience complexe, influencée à la fois par notre corps, notre cerveau et notre vécu. Elle peut parfois persister même après la guérison d’une blessure, ou devenir plus envahissante qu’on ne l’aurait imaginé.

Dans ma pratique d’ostéopathe, je rencontre régulièrement des patients qui souffrent de douleurs persistantes, parfois malgré de nombreux traitements. C’est ce qui m’a poussé à explorer différentes approches pour mieux accompagner ces patients et leur offrir des outils concrets pour retrouver du confort et du mouvement.

J’ai récemment suivi la formation “Ostéopathie, Kinésithérapie, Hypnose et Douleur” auprès du CFPCO. Cette formation m’a permis d’enrichir ma pratique en découvrant comment certains principes de l’hypnose peuvent être intégrés à l’ostéopathie et à la kinésithérapie, en complément des soins habituels.

L’hypnose, un outil pour accompagner la douleur autrement

Quand on parle d’hypnose, beaucoup de gens imaginent des spectacles où une personne est « endormie » et perd le contrôle. En réalité, l’hypnose utilisée dans le soin n’a rien à voir avec cela. C’est un outil qui permet d’aider le patient à mieux comprendre et gérer sa douleur, en l’invitant à porter son attention sur d’autres sensations ou en l’accompagnant vers un état de détente.

Lors de la formation, plusieurs points essentiels ont été abordés :

✔ L’influence de l’attention sur la douleur : Plus on se focalise sur une douleur, plus elle peut sembler présente. L’hypnose permet d’explorer des stratégies pour détourner l’attention de la douleur et aider à mieux la supporter.

✔ L’importance des mots et du langage : Ce que l’on entend peut influencer la perception du corps. Par exemple, une explication rassurante et adaptée peut parfois aider à diminuer une douleur ou à mieux la comprendre.

✔ La respiration et l’imagerie mentale : Des exercices simples de respiration ou d’imagination permettent parfois de relâcher des tensions ou d’apaiser une sensation inconfortable.

✔ L’effet du stress et des émotions sur le corps : La douleur peut être amplifiée par le stress ou l’anxiété. L’hypnose propose des outils pour aider le patient à retrouver un état de calme et de sécurité.

Comment j’intègre ces outils dans ma pratique ostéopathique ?

L’objectif n’est pas de remplacer les soins classiques par l’hypnose, mais plutôt de l’utiliser comme un complément, dans certaines situations où cela peut être bénéfique.

1. Une approche plus apaisante pour les soins

Certains patients appréhendent les manipulations ou se crispent lorsqu’un mouvement touche une zone sensible. En adoptant un langage plus rassurant et en invitant la personne à porter son attention sur sa respiration ou une sensation agréable, il devient parfois plus facile de relâcher la tension et de laisser le soin se dérouler en douceur.

2. Des outils pour aider les patients à mieux gérer leur douleur au quotidien

Je peux parfois proposer des exercices simples que les patients peuvent utiliser eux-mêmes, comme des respirations profondes associées à des images mentales apaisantes, pour mieux gérer certaines douleurs persistantes.

3. Une meilleure adaptation à chaque personne

Chaque patient vit sa douleur différemment. Cette approche me permet de m’adapter encore mieux à leurs besoins, en proposant des solutions qui prennent en compte leur ressenti, leur état émotionnel et leurs habitudes.

Une prise en charge plus complète et personnalisée

Cette formation m’a conforté dans l’idée que le soin ne se limite pas à un travail sur le corps, mais qu’il inclut aussi la manière dont nous percevons et vivons la douleur.

En combinant l’ostéopathie avec ces outils issus de l’hypnose et de la communication thérapeutique, il devient possible d’accompagner la douleur sous différents angles et d’aider chaque patient à retrouver du mouvement et du bien-être à son propre rythme.

Si vous souffrez de douleurs persistantes et souhaitez en savoir plus sur ces approches, nous pourrons en discuter lors d’une consultation. L’important est de trouver ensemble la solution qui vous convient le mieux.

Publié dans Douleur, Formation | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés sur Ostéopathie, Kinésithérapie, Hypnose et Douleur : Une Approche Complémentaire pour Soulager la Douleur

Un point sur l’allaitement : podcast « La Matrescence »

L’allaitement est souvent le sujet de multiples questions pour les futures et jeunes mamans : cela doit-il être douloureux ? A quelle fréquence doit-on allaiter ? Comment mettre en place le sevrage ? Quelle est la place du deuxième parent dans cette relation ?

Afin de vous accompagner à ce propos, je vous propose un épisode de l’excellent podcast La Matrescence, de la journaliste Clémentine SARLAT avec une conseillère en lactation.

Et comme d’habitude, en cas de questions, n’hésitez pas à solliciter votre ostéopathe spécialisé en périnatalité !

Bien à vous,

QJ

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur Un point sur l’allaitement : podcast « La Matrescence »

Les consultations d’ostéopathie restent assurées pendant le reconfinement.

Cher·e·s patient·e·s,

Grâce aux mesures sanitaires appliquées au cabinet depuis le mois de mai, nous pouvons vous recevoir en toute sécurité pour vos consultations d’ostéopathie.

Il est important de ne pas laisser s’installer vos troubles fonctionnels, comme je vous le rappelle souvent lorsque vous venez au cabinet. Il est en effet bien plus facile de gérer la symptomatologie rapidement, et ensuite de mettre en place des mesures permettant de limiter le retour des douleurs, notamment dans cette période compliquée.

Vous pouvez donc toujours prendre rendez-vous via Doctolib, et n’hésitez pas à me joindre par téléphone en cas de besoin.

Portez-vous bien, pensez à bouger, et prenez soin de vos proches du mieux possible !

Bien à vous,

Quentin JANICOT

Publié dans Douleur, Prévention, Vie du site | Marqué avec , , , | Commentaires fermés sur Les consultations d’ostéopathie restent assurées pendant le reconfinement.

Optimisation du Raisonnement Clinique et Prise de Décision : Une Formation Clé pour une Ostéopathie Plus Précise

Pourquoi affiner son raisonnement clinique en ostéopathie ?

L’ostéopathie est une discipline qui repose sur une approche manuelle et une compréhension fine des mécanismes corporels. Mais au-delà du geste technique, c’est la pertinence du raisonnement clinique et de la prise de décision qui fait toute la différence dans la qualité des soins.

Dans cette optique, j’ai suivi la formation “Kiplite Expertise – Séminaire d’Optimisation du Raisonnement Clinique et de la Prise de Décision”, un programme conçu pour affiner la démarche des thérapeutes et les aider à structurer leurs interventions de manière plus efficace et plus rationnelle.

Cette formation m’a permis de renforcer mon approche clinique en intégrant les dernières avancées en biomécanique, neurosciences et gestion de la douleur, tout en développant une prise en charge encore plus rigoureuse et adaptée à chaque patient.

Une formation axée sur la précision et l’efficacité thérapeutique

Le programme de la formation était particulièrement riche et orienté vers l’optimisation des soins. Parmi les axes majeurs abordés :

✔ Le raisonnement clinique basé sur des preuves : Comment structurer une consultation pour prendre les meilleures décisions thérapeutiques ?

✔ La prise de décision en situation d’incertitude : Loin des modèles simplistes, cette formation a mis en avant des outils pour affiner le diagnostic différentiel et choisir la meilleure approche selon chaque patient.

✔ L’adaptation des techniques en fonction du profil du patient : Chaque personne réagit différemment aux soins ; il est donc essentiel d’adapter la pression, le rythme et les stratégies thérapeutiques en fonction de la condition et de la sensibilité du patient.

✔ L’intégration des neurosciences dans la gestion de la douleur : Comprendre comment le système nerveux interprète et module la douleur permet d’optimiser les soins et de mieux accompagner les patients souffrant de douleurs persistantes.

Comment cette formation enrichit ma pratique ?

1. Une consultation mieux structurée pour plus de précision

L’un des aspects clés de cette formation a été l’amélioration du processus d’évaluation clinique. Grâce aux outils étudiés, je peux désormais :

✔ Poser les bonnes questions dès le début pour identifier plus rapidement l’origine des symptômes.

✔ Optimiser le bilan ostéopathique pour cibler plus efficacement les zones à traiter.

✔ Mettre en place une stratégie thérapeutique progressive, en adaptant les techniques aux besoins du patient.

2. Un raisonnement clinique plus rigoureux et nuancé

Les douleurs et dysfonctions corporelles peuvent avoir des origines multiples : mécaniques, neurologiques, inflammatoires ou encore psychologiques. Cette formation m’a apporté des outils supplémentaires pour :

✔ Affiner la gestion des patients souffrant de douleurs complexes ou chroniques en intégrant les dernières connaissances en neurosciences.

✔ Éviter les pièges du raisonnement trop intuitif et structurer l’approche thérapeutique sur des bases solides.

3. Une prise en charge plus adaptée et efficace

Grâce aux enseignements de cette formation, ma prise en charge est encore plus personnalisée. Chaque patient bénéficie d’un traitement adapté non seulement à ses symptômes, mais aussi à son contexte global.

Par exemple :

✅ Pour un patient souffrant de douleurs récurrentes, une analyse approfondie de ses habitudes et de son environnement peut permettre d’identifier des facteurs déclencheurs insoupçonnés.

✅ Pour un sportif, une approche ciblée sur la récupération et l’optimisation du mouvement est plus pertinente qu’un traitement standardisé.

✅ Pour une personne souffrant de douleurs chroniques, un travail sur la modulation de la douleur et l’accompagnement progressif peut apporter des résultats plus durables.

Un regard renouvelé sur l’ostéopathie et la prise de décision thérapeutique

Cette formation m’a conforté dans l’idée que l’ostéopathie ne se limite pas à des gestes techniques, mais repose avant tout sur une analyse rigoureuse et une prise de décision éclairée.

Elle m’a permis d’affiner encore davantage mon approche, en intégrant une réflexion plus approfondie sur chaque prise en charge et en adaptant les traitements aux spécificités individuelles des patients.

Si vous souhaitez bénéficier d’une approche ostéopathique précise et personnalisée, adaptée à votre situation et à vos besoins spécifiques, nous pourrons en discuter lors de votre consultation.

Publié dans Douleur, Ergonomie, Formation, Prévention, Recherche, Sport | Marqué avec , , , | Commentaires fermés sur Optimisation du Raisonnement Clinique et Prise de Décision : Une Formation Clé pour une Ostéopathie Plus Précise

[COVID-19] Fermeture du cabinet pendant le confinement.

Chers patients,

C’est le cœur lourd que je vous écris afin de vous faire part de la fermeture du cabinet d’ostéopathie jusqu’aux nouvelles consignes de l’État, en regard de la pandémie du Coronavirus Covid19. En effet, la continuité des soins ostéopathiques ne peut plus être assurée sans mettre en péril la sécurité de tous.

Durant cette période, je reste bien entendu à votre disposition par téléphone ou par message afin de vous indiquer les exercices susceptibles d’améliorer votre symptomatologie d’ici à la réouverture des cabinets paramédicaux.

Par ailleurs, dans l’intérêt de tous, je vous encourage à limiter au strict minimum vos déplacements, afin de faire front ensemble en cette période exceptionnelle et retrouver au plus vite une vie normale !

Portez-vous bien, prenez soin de vous et de vos proches, et soyez responsables !

Bien à vous,

Quentin Janicot

Publié dans Vie du site | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés sur [COVID-19] Fermeture du cabinet pendant le confinement.

La sédentarité responsable de l’arthrose du genou ?

L’arthrose correspondant à une détérioration du cartilage articulaire, dont la prévalence chez les plus de 65 ans en France s’établit à 65% selon l’INSERM. Elle est ainsi susceptible de favoriser l’apparition de douleurs et de diminution de la fonction, et est souvent suspectée d’être causée par le surpoids et l’allongement de la durée de vie. Selon des travaux récents, cette hypothèse serait cependant remise en cause.

En effets, des paléoanthropologues de l’université américaine Harvard ont comparé 2576 squelettes séparés en 2 groupes afin d’étudier l’évolution de l’arthrose du genou :

  • 176 squelettes d’Amérindiens datant de 300 à 6 000 ans;
  • 2400 squelettes de personnes décédées après 50 ans et donc l’Indice de Masse Corporel était connu (une partie était décédée entre 1905 et 1940, l’autre entre 1976 et 2015).

Leurs résultats montrent que le taux d’arthrose du genou est passée de 6% avant 1940 à 16% après 1976, mais également que la prise en compte de l’âge et du poids ne modifiaient pas ces données ! Les chercheurs indiquent donc qu’une autre hypothèse doit être explorée pour expliquer cette flambée d’arthrose, la sédentarité étant leur prochaine hypothèse de travail.

Source : PNAS

Publié dans Recherche | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés sur La sédentarité responsable de l’arthrose du genou ?

Dépister la scoliose de son enfant à la maison

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale, en général acquise lors de l’enfance et l’adolescence, qui touche 2 à 4% des enfants, prioritairement les filles (8 pour 1 garçon). D’une sévérité variable, il est important de la détecter le plus tôt possible, afin de pouvoir contrôler son évolution, et la traiter si nécessaire.

La Fondation Yves Cotrel, dont la mission est la recherche de l’étiologie de la scoliose idiopathique, a publié une vidéo expliquant comment détecter simplement une scoliose par des tests visuels à la maison, afin de repérer deux signes : la gibbosité et la lucarne.

Bien entendu, en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre médecin, qui prescrira en général une radiographie : seule celle-ci permet d’objectiver la déformation de la colonne vertébrale.

Publié dans Prévention | Marqué avec , , , , , | Commentaires fermés sur Dépister la scoliose de son enfant à la maison

Les « Crocs » sont mauvais pour vos pieds – et votre dos !

Les Crocs, inventées en 2002 par des québécois pour être utilisées sur un bateau, ont notamment été rendues célèbres en France par Roselyne Bachelot, alors ministre des sports, qui en avait porté à la sortie d’un conseil des ministres. Elles sont aussi souvent, dans le milieu hospitalier, le premier choix de chaussage pour beaucoup de praticiens. Ce type de chaussures n’est pourtant clairement pas adapté pour un port quotidien, comme l’ont récemment évoqué des podologues américains membres de l’Illinois Bone and Joint Institute.

En effet, même si le soutien de l’arche interne du pied est convenable, les Crocs présentent deux défauts majeurs :

  • un manque de maintien du talon, qui entraîne une contraction des orteils pour maintenir le contact et un risque d’entorse de cheville accru;
  • un manque d’amorti, le matériau constituant la chaussure (une mousse d’éthylène – acétate de vinyle) restituant la majeure partie des contraintes subies.

Ces deux facteurs mécaniques conjugués auront pour conséquences une moindre efficacité du pied dans l’amortissement des contraintes, et donc faciliteront l’apparition de troubles musculosquelettiques divers : douleurs lombaires, jambes lourdes, tendinites, etc.

Il est donc recommandé de limiter dans le temps l’usage de Crocs, et d’utiliser plutôt des chaussures avec un meilleur maintien et amorti si vous souhaiter vous donner les meilleures chances pour affronter une journée de 8 à 12 heures debout !

Source

Publié dans Ergonomie, Prévention | Marqué avec , , , | Commentaires fermés sur Les « Crocs » sont mauvais pour vos pieds – et votre dos !